V. Rosalys

Le nom derrière les histoires

Le V. est tout simplement l’initiale de mon prénom. Quant à Rosalys, il est né d’un mélange des prénoms de mes deux filles: Léa-Rose et Alice. Choisir ce nom était pour moi une façon d’emporter une partie d’elles dans chacune de mes histoires. Elles sont ma plus grande source de motivation et me rappelle chaque jour l’importance d’oser poursuivre ses rêves.

Aujourd’hui, V. Rosalys est devenu bien plus qu’une signature. C’est le nom sous lequel je partage les univers qui m’habitent, les personnages qui prennent vie dans mon imagination et les histoires que j’espère voir résonner chez mes lecteurs.

Entre deux univers

Le jour, je suis enseignante au préscolaire. Chaque année, je vois des enfants tomber amoureux des histoires pour la première fois. Je les vois rire, s’émerveiller et, parfois, être bouleversés par un livre. Les accompagner dans leurs premiers pas vers la lecture est un privilège que je ne tiens jamais pour acquis.

À la maison, ce sont mes deux filles qui me rappellent chaque jour pourquoi les histoires comptent autant. Elles ne savent probablement pas à quel point elles inspirent chacune des histoires que j’écris.

Entre leur voix et la mienne

Quand tout devient silencieux, je retourne auprès de mes personnages qui attendent simplement que je les retrouve. Certains gardent des secrets depuis des années. D’autres prennent des décisions qui me surprennent autant qu’elles surprendront un jour les lecteurs. Ils se trompent, reviennent sur leurs pas, aiment parfois les mauvaises personnes ou refusent d’écouter la raison.

Bien souvent, ils choisissent eux-mêmes le chemin que l’histoire empruntera. Je ne décide pas toujours de leur destin. J’essaie surtout de les comprendre, de les écouter et de leur donner une voix.

Et si mes personnages vous accompagnent encore un peu, une fois le livre refermé… alors j’aurai réussi exactement ce que je cherchais.

Là où tout a commencé

Aussi loin que je me souvienne, les histoires ont toujours occupé une place importante dans ma vie.

J’ai toujours été une grande lectrice. Qu’il s’agisse de romance, de fiction, de romantasy ou de suspense, je me suis toujours laissée emporter par les émotions qu’elles faisaient naître. Les livres ont ce pouvoir de nous faire rire, retenir notre souffle, espérer ou avoir le coeur brisé. Je les ai toujours vécus intensément.

Les chansons ont eu le même effet sur moi. Encore aujourd’hui, il suffit parfois d’une mélodie pour qu’une scène entière prenne vie dans mon esprit

J’ai aussi toujours eu une imagination très cinématographique. Là où certains écoutent une chanson, moi, je vois une scène. Là où d’autres referment un livre, moi, les personnages continuent d’exister. Ils évoluent, discutent, prennent des décisions sans que je leur demande leur avis (et je dois avouer que TikTok et ses montages de book boyfriend n’ont certainement pas aidé).

Depuis toujours, j’aime écrire. J’ai commencé une foule de projets, imaginé des dizaines d’histoires et rempli plus d’une page sans jamais réussir à aller jusqu’au bout. Jusqu’au jour où une histoire a refusé d’être abandonnée.

Cette histoire, c’était Gravée.

Écrire ce roman a été différent. Pour la première fois, je voulais offrir une place dans le monde à à une histoire qui m’habitait depuis longtemps. Malgré les doutes, les réécritures, les remises en question et toutes les étapes qui accompagnent l’autoédition, j’ai continué d’avancer.

Gravée représente bien plus que mon premier roman. Il symbolise le moment où j’ai cessé de considérer ce rêve comme quelque chose de réserver aux autres. Le moment où j’ai choisi de croire en cette partie de moi qui imaginait des histoires depuis toujours et de lui donner enfin une voix. C’est le début d’une aventure que j’espère poursuivre encore longtemps, une histoire à la fois.

Ce qui m’inspire

Les idées me viennent souvent sans prévenir. Elles débarquent pendant que je fais la vaisselle, sous la douche ou même en changeant une couche. Évidemment, c’est aussi le moment où je n’ai rien sous la main pour les noter. Il suffit parfois d’une chanson pour que mon imagination s’emballe. Je peux écouter la même chanson cinquante fois parce qu’elle me donne l’impression d’être déjà dans une scène de mon roman. Il m’arrive de connaître la scène presque image par image avant même d’avoir commencé à l’écrire. D’autres fois, c’est une simple phrase, un regard ou une émotion qui me donnent envie d’écrire.

Posez-vous la question: quels sont les personnages qui vous reviennent en tête une fois le livre refermé? Ceux qui semblent continuer à vivre quelque part dans votre esprit. Ce sont rarement les plus parfaits. Ce sont ceux qui doutent, qui tombent, qui cachent des blessures ou qui prennent parfois les mauvaises décisions. Ce sont ces personnages qui me donnent envie d’écrire et qui peuplent naturellement mes histoires.

Si je peux ajouter un secret de famille ou une enquête dans une histoire, il y a de bonnes chances que je le fasse. J’aime quand chaque réponse soulève une nouvelle question et que le lecteur croit avoir compris, juste avant de réaliser qu’il lui manque encore une pièce du casse-tête. Ce sont d’ailleurs ces éléments qui reviennent presque toujours dans mes romans. Parce que ce sont aussi les histoires que j’aime le plus lire. Celles qui nous permettent de ressentir quelque chose. Celles qui nous gardent éveillés un peu trop tard parce qu’on veut connaître la suite, mais surtout celles qui continuent de nous habiter une fois le livre refermé.

Si, quelques jours après avoir refermé l’un de mes romans, un lecteur se surprend encore à penser à un personnage, à une scène ou à une réplique, alors j’aurai probablement réussi ce que je cherchais à accomplir.

Merci d’être ici

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, merci d’avoir pris le temps de découvrir la personne derrière mes histoires.

Quand j’écrivais Gravée, je le faisais seule, devant mon ordinateur, sans imaginer qu’un jour quelqu’un d’autre tournerait ces pages. Aujourd’hui, savoir que des lecteurs découvrent cet univers que j’ai porté si longtemps dans mon imagination me touche encore énormément.

Je lis chacun de vos messages avec le même sourire. Chaque avis, chaque photo, chaque recommandation me rappelle qu’une histoire n’appartient plus tout à fait à son auteur une fois qu’elle rencontre ses lecteurs. Et je trouve cette idée aussi belle qu’un peu irréelle.

Alors, merci de faire une place à mes personnages dans votre quotidien.

J’espère qu’ils vous feront vivre autant d’émotions qu’ils m’en ont fait vivre en les écrivant et qu’ils continueront de vous accompagner encore un peu près avoir refermé le livre.

À bientôt, entre les pages.

V. Rosalys

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